Students Without Borders is a WUSC and CECI program that enables Canadian university and college students to participate in exciting, volunteer learning opportunities in South America, Africa, and Asia.

San Martin Pérou, ses richesses naturelles et ses gens passionnant : Récit d’un volontaire, Projet de développement de la chaîne de valeur dans le coco et le cacao, période du 24 janvier au 21 mars 2015.

May 18, 2015

 

Voilà deux mois bientôt que ma mission a commencé, c’est l’occasion de se poser un peu, regarder le travail accompli, le chemin à parcourir et déjà les beaux souvenirs et enseignements emmagasinés.

 

Je suis donc en tant que volontaire Etudiant Sans Frontières rattaché à mon organisme d’accueil, la chambre de commerce de Tarapoto.

Tarapoto est une ville en développement dans la région de San Martin est constitué le véritable centre névralgique de la région comme en témoigne son centre-ville emplie de petits commerces ou l’on peut toujours se désaltérer d’une Chica Morrada, trouver un Juani ou se délecter d’un refresco de Camu Camu qui vont ferra gagner quelques années d’espérance de vie de par ses propriétés anti-oxydantes très appréciés.

Dans ce cadre, j’ai pris mes fonctions rapidement à la chambre de commerce qui constitue un cadre idéal pour le travail de bureau essentiel à la bonne structuration des activités.

Cet organisme est un nouveau partenariat pour l’ONG est un des enjeux consiste à le faire vivre afin de permettre à cette belle région de développer tous son potentiel touristique mais aussi de production dans un cadre durable.

La plupart du temps, je passe désormais mes semaines à Pucacaca dans la province de Picota où j’effectue un travail de développement d’entreprise, rédaction de plans d’affaires, recherche de financements et formation au niveau de la gestion et des enjeux environnementaux et sociaux qui peuvent faire l’objet de certifications.

Je travaille également avec un groupe d’une trentaine de  producteurs de coco et cacao de la région afin de faciliter leur organisation et développer une vision et un potentiel bien présent.

Je reprends dans ma mission une partie du travail du précèdent volontaire qui m’a encadré au début de mon travail Bernard Saint Denis qui a su m’encadrer et surtout trouver ce potentiel dans la région de Pucacaca.

Ce mot est-il me semble une grande découverte et donne tout son sens au travail de l’ONG EUMC pour laquelle je travaille et à la mission de la chambre de commerce de trouver et développer les potentiels.

J’ai en effet était étonné par les richesses que possède cette région au point de vu naturel et humain.

Il faut en effet souligner l’ingéniosité des gens et leur détermination pour réussir à installer des entreprises de chocolat et de coco dans un petit village où la population vie dans des cabanes mais est heureux travailles tous les jours pour un avenir meilleur et profitent également pour beaucoup du capital naturel que leur offre la zone.

Beaucoup de gens dont font partie mon groupe de producteurs possède en effet des « chacras » comme nous l’appelons ici, c’est-à-dire des petits champs, d’1 à 4 hectares maximum dans lesquelles ils cultivent nos espèces commerciales qui nous intéressent (Coco et Cacao) mais aussi des cultures comme le Sapote (encore un fruit nouveau de la jungle excellent et très apprécié), les oranges, les bananes,… qui constituent un véritable vivier de sécurité alimentaire.

Ces agriculteurs qui ont à côté un autre métier généralement dans la construction ou à la municipalité peine à mettre en valeur ce patrimoine et certains pensent à vendre leurs terrains ou manque de motivations pour cultiver leurs champs.

L’une des principales difficultés pour ces producteurs est le manque d’accès à des outils (échelles télescopique pour les récoltes de coco), de matériel (bateaux pour accéder aux chacras) et d’intrants agricoles (semences, engrais,…) pour améliorer leur production.

En outre, les agriculteurs ne peuvent pour le moment pas vendre leurs grains à l’entreprise Makao de chocolat ou à d’autres personnes pouvant acheter à un bon prix en raison de l’absence de fermentation.

de ces grains ou de fermentations insuffisante.

Il s’agit donc de permettre à ces agriculteurs d’améliorer la qualité de leurs produits et d’accéder à des financements en les regroupant en association normalement.

En effet, et ceci est aussi une bonne surprise, les agences du gouvernement péruviens et beaucoup de bailleurs financent ce type d’association.

Les regrouper pourrait également permettre le partage de compétences et la réalisation d’activités communes.

C’est donc dans cet état d’esprit que nous avons créé l’Association Agro Pecuario Ambiantal de Pucacaca en cours d’enregistrement légal.

Nicolas Chacra

 

Visite de chacra a Pucacaca.

Election d'un comité exécutif association agricole.

Election du comité de direction de l’Association agricole de Pucacaca.

 

Nicolas Oiknine.

Le 21 mars 2015 à Tarapoto.

Posté le 18 mai 2015.